Les trois leaders politiques réunis.
Photo: Le bureau du premier ministreLes trois leaders politiques réunis. De gauche à droite : Liv Signe Navarsete, leader du Parti centriste, le premier ministre Jens Stoltenberg, du Parti travailliste, et Kristin Halvorsen, présidente du Parti de la gauche socialiste. Photo: Le bureau du premier ministre

Victoire de la coalition gouvernementale en Norvège

30/09/2009 // Le Parti travailliste, le Parti de la gauche socialiste et le Parti centriste ont obtenu la majorité aux élections du 14 septembre et pourront donc gouverner pendant encore quatre ans. « Notre objectif sera de défendre l’emploi, de renforcer l’Etat providence et de jouer un rôle moteur sur les questions climatiques », a déclaré le premier ministre Jens Stoltenberg.

Une victoire rouge-verte
La coalition gouvernementale a obtenu au total 86 sièges, contre 83 pour l’opposition. C’est la première fois depuis 1993 qu’un gouvernement sortant est réélu. C’est aussi la première fois en 40 ans qu’un gouvernement conserve sa majorité au Storting (le parlement norvégien).

Les travaillistes ont remporté 35,4% des suffrages, tandis que le Parti de la gauche socialiste et le Parti centriste ont obtenu chacun 6,2 % des voix. Le Parti travailliste ayant décroché 3 nouveaux sièges, il est le seul parti au gouvernement à avoir consolidé sa position au Storting.

Avancée de la droite
Les partis qui ont le plus progressé sont les partis le plus à droite sur l’échiquier politique : le Parti du progrès et le Parti conservateur ont remporté respectivement 22,9 et 17,2% des suffrages, en obtenant à eux deux 10 nouveaux sièges.

La progression de ces deux partis n’a cependant pas suffi pour assurer la majorité à la droite, en grande partie à cause des mauvais scores réalisés par les deux autres partis conservateurs, le Parti libéral et le Parti démocrate chrétien.

Un score unique en Scandinavie pour la gauche
La Norvège est désormais le seul pays scandinave à être gouverné par la gauche, puisqu’au cours des six dernières années, les sociaux-démocrates ont perdu le pouvoir au Danemark et en Suède.

La participation électorale a été de 75,4%, soit un point de moins qu’en 2005, lors des dernières élections législatives.


Source: Ministère des Affaires Etrangères   |   Partager sur le réseau   |   print